| AILE SAINT GILL...'s profileAile Saint GilloisePhotosBlogLists | Help |
|
|
February 28 En janvier, l'élevage des "hâtifs"Une Année de Colombophile
Le mois de JANVIER
L'élevage des "Hâtifs"
Que sont les "hâtifs" ?
ce sont des pigeons qu'on élève effectivement au mois de janvier pour qu'ils soient en pleine force de l'âge au printemps, c'est à dire pour les premiers concours.
A l'éclosion, les pigeonneaux sont de minuscules petits êtres pesant tout juste 12 grammes. Ils sont aveugles et recouverts d'un duvet jaune canari. Ils sont complètement dépendants de leurs parents.
Quelques heures après leur naissance, les pigeonneaux parviennent à lever la tête pour être nourris par le "lait de jabot" de leurs parents : c'est une sorte de bouillie blanchâtre très nourrissante, produite par les parents.
Après une semaine, les jeunes sont nourris par le grain régurgité par leurs parents. Ils sont bagués par le colombophile : il existe deux types de bagues courantes, une bague matricule délivrée par la Fédération Colombophile Française et une bague adresse portant les coordonnées du propriétaire. Ces deux bagues sont portées à vie.
Au bout de trois à quatre semaines, les pigeonneaux quittent le nid et commencent à se nourrir seuls. Ils sont prêts pour le sevrage.
(A suivre...)
Prochain article :
Le mois de FEVRIER, le sevrage. Vergèze 2008L'Aile Saint Gilloise à l'expo de VERGEZE
Une présence toujours appréciée du public
Invitée par le Club Avicole Gardois, l'Aile Saint Gilloise avait bien répondu par une présence remarquée à l'exposition nationale "Volailles et Nature" de VERGEZE les 23 et 24 février derniers. Il est vrai que le stand de l'Association, placé tout à l'entrée de l'exposition, y bénéficiait d'un emplacement de choix.
Répondant par là à une invitation renouvelée chaque année, le club colombophile gardois avait ajouté à la présence de ses membres quelques trois lâchers de pigeons sur les deux jours que duraient l'exposition.
Sur le stand de l'Aile Saint Gilloise, on pouvait aussi tout à loisir se faire expliquer les secrets de la colombophilie française en consultant sur de grands tableaux assortis d'articles et de photos l'historique inédit de ce sport national qui devait rendre tant de services à la Nation Française dans les derniers conflits mondiaux.
De nos jours, et après les immenses services rendus aux armées au cours de nombreux conflits, la colombophilie qui était, dans le temps, l'affaire des militaires, est devenue maintenant un sport national regroupant ses adeptes au sein d'une fédération qui s'est fait un devoir de perpétuer la mémoire du soldat au travers de compétitions dont l'importance se mesure au nombre de ses engagés, plusieurs milliers parfois...
L'Aile Saint Gilloise, accompagnée de tous ses membres, perpétue aussi ce devoir de mémoire auprès du grand public, en organisant ici et là des lâchers de pigeons voyageurs à l'occasion de fêtes commémoratives et des exposition où elle est invitée.
C'était le cas à Vergèze cette année encore. Le colombier de DorianIl faut que jeunesse se passe...
Ainsi commence une passion !
Au tout début, un papa colombophile averti et une maman soucieuse du plaisr de son fils font connaissance du Président de l'Aile Saint Gilloise.
Il n'en fallait pas davantage pour convaincre le jeune Dorian. Et depuis, les "bons plans" ne font que se succéder.
Le local ? Difficile à trouver quand on habite un petit logement en ville... Mais il y a, comme on dit ici, "une campagne", à quelques quatre vingts kilomètres du domicile familial, et là bas, tout l'espace voulu, sous les toits, pour faire évoluer la colonie.
Une bonne destination aussi pour les virées familiales dominicales.
Bientôt trente ans d'expérience colombophile pour le papa et deux années pour le fiston auront raison de cette nouvelle passion que partage aussi la maman qui s'inscrit pour son fils auprès de l'association locale.
La sympathie de l'un, le désir d'apprendre du second et l'accord tacite de la troisième suffisent à convaincre les membres du club à enchérir sur les pigeons revenus l'an passé du derby de Béziers pour les offrir ensuite au jeune Dorian.
José, Manuel, Claude et Paul-Edouard feront le reste.
S'ajouteront aussi à la colonie débutante quelques unités issues de la sélection paternelle sur des voyageurs belges Grison et voilà le jeune Dorian tout prêt à se mesurer aux meilleurs parmi les membres de l'Aile Saint Gilloise.
Passionné il est.
Passionné il reste.
Tout prêt aussi à en remontrer aux plus anciens, qu'on se le dise !
Mais réceptif encore - et c'est heureux - aux leçons de ceux qui détiennent l'expérience qu'on apprend parfois, dit-on encore, sur les bancs de l'école !
Dorian, écoute l'ancien, s'il était là, à côté de toi, il te dirait :
"Dépêche-toi d'apprendre et de grandir, graine de champion !"
February 19 Mariage, communions, c'est la fêteC'est la fête !
Et il faut pour cela en garder un souvenir indélébile...
Comme si vous y étiez :
Dans ce panier : deux à trois colombes.
Et si vous y étiez... Rêvons un peu...
Bientôt votre tour ?
Rien que du bonheur...
A vos côtés, un envol groupé témoignera au monde de votre Amour mutuel.
Pour plus de renseignements,
Pour le détail de l'organisation que vous souhaitez mettre en place,
Pour savoir comment çà va se passer,
Pour savoir aussi comment vous allez en être les acteurs,
Télephonez-nous :
06 68 60 78 94
06 25 02 12 40
Pour vous, ce jour-là doit laisser un souvenir indélébile.
February 13 Ma visite chez ClaudeLe Colombier de Claude
Un bon hôtel ***
pour Pigeons Voyageurs, en pleine garrigue
Lorsque vous arrivez chez Claude, l'environnement ne permet pas d'imaginer qu'on puisse, là précisément, se livrer à l'élevage du pigeon voyageur et même risquer un quelconque engagement dans un concours : tout à côté, ce ne sont que pins parasol d'une hauteur, disons-le, plus que respectable, tous implantés à flanc de colline. C'est vrai, c'est à se demander comment un volatile peut se repérer au milieu d'une telle forêt.
Le cadre est magnifique et, précisons-le tout de suite, histoire de lever le doute, juste au dessus, c'est libre champ et pleine vue sur toute l'étendue de la Vaunage.
Là, on comprend mieux ! On comprend surtout mieux les résultats obtenus en un rien de temps par ce "jeune" colombophile, quasi "jeune" retraité, encore "jeune" marié.
Voilà seulement quatre ans, depuis 2004, qu'il s'adonne à son sport colombophile, et les résultats obtenus ici et là, dans les différents concours organisés sur la région, sont pour le moins éloquents.
Il faut dire que les soins apportés au colombier par son propriétaire ne sont pas négligeables. Chacun y trouve sa place et l'organisation de la colonie est sans faille.
Ici, ce sont les mâles, là les femelles, là encore les jeunes, et plus loin, les reproducteurs, bien séparés de tous.
Les origines de la colonie sont similaires à celles de nos amis membres de l'Aile Saint Gilloise : des dons de copains colombophiles. Qu'ils se nomment Maurice, José, Francis, Manuel, tous et d'autres encore, ont contribué largement à l'installation de Claude et au peuplement de sa colonie.
Là comme ailleurs, la bande de copains à bien répondu "présent". Quant à Claude, il a su, à sa façon, toujours renvoyer l'ascenseur, en étant présent sur toutes les expositions, en aidant aussi à l'informatique du Club, en apportant les informations utiles là où elles sont sollicitées, bref, en se montrant comme on dit, "comme il faut quand il faut".
Le petit plus de cet amateur avisé : son infirmerie, peinte de la couleur qui convient, bien sûr, qui sert tantôt à surveiller tel ou tel pensionnaire, tantôt à le soigner, et là, il faut bien dire que la femme de Claude a bien son mot à dire dans le suivi "thérapeutique" de toute cette colonie. Disons qu'il manque peut-être une "petite" croix rouge sur la façade de notre infirmerie, histoire de bien repérer les lieux..., juste au dessus des deux portes grillagées. Allez, y a bien la place de l'y mettre !
Le résultat de tout çà, c'est simplement la reconnaissance de chacun des membres de l'Aile Saint Gilloise et le caractère convivial qui est tout naturel chez Claude, son épouse et aussi chez chacun d'entre eux lorsqu'il s'agit de se retrouver pour organiser ici ou là un "lâcher" de pigeons voyageurs à l'occasion de telle ou telle manifestation.
February 04 Ma visite chez JoséA Saint Gilles, qui ne connaît pas José ?
Un passionné de colombophilie,
Le Président de l'Aile Saint Gilloise,
Un Grand Père comblé,
José, c'est tout cela en même temps... Et pour ceux qui le connaissent, c'est bien plus encore !
En 1992, c'est dans une remise de ferme qu'il élève ses premiers pigeons, de simples pigeons de ville, de ceux-là que les colombophiles n'aiment pas trop, tant ils sont porteurs de tout ce que nous ne voulons pas dans nos colombiers. Le Président de l'Aile Saint Gilloise de l'époque le décide à modifier son colombier, à le rationaliser pour l'élevage du Pigeon Voyageur. Et c'est alors le début d'une véritable passion, "dévorante".
Il suffit de renconter José dans une exposition pour s'en convaincre. Et si vous n'en ressortez pas vous-même nouveau colombophile, c'est à n'y rien comprendre. Transmettre sa passion aux autres, jeunes et moins jeunes, José s'en est fait un véritable devoir. D'ailleurs Maël, le petit fils en est le premier témoin ! Et puis si vous le lui demandez, il vous explique tout, la preuve : "Graine de colombophile, si tu ne le deviens pas, je n'y comprends rien !"
Lorsque vous arrivez chez José, au premier coup d'oeil, vous vous demandez d'abord où il loge ses préférés. Et puis, en observant bien le site (en pleine ville de Saint Gilles) vous vous apercevez vite que dans un minimum d'espace, il y a "casé" un maximum de sujets, et pas des moindres car, des résultats, lui, il en affiche quelques-uns et pas des mauvais, soyez-en assurés !
A se demander comment il s'y prend :
- ses entraînements ? Il en parle peu !
- ses secrets d'élevage... ? Encore moins !
- Les origines de ses pigeons... ? Bien malin qui peut en dire un mot !
- Ses astuces (aérateur, mangeoires, salades...) ? Il vous les montre, c'est vrai, bien volontiers !
Car ce qui est sûr, le colombier de José, il est ouvert à tous, jugez-en vous-mêmes et si vous lui dites votre passion pour ses pensionnaires, peut-être aurez-vous la chance de repartir avec un ou deux couples de ces jeunes qu'il élève pour les mettre au concours, bien sûr, mais pour vous permettre de démarrer, vous aussi, cette même passion qui l'anime depuis des années et qui n'est pas prête de s'éteindre, soyez-en assurés !
|
|
|